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mercredi 21 septembre 2011

En octobre, de nouvelles plateformes de dialogues sur le cancer du sein à travers les médias sociaux

Les médias sociaux pourraient plus que jamais se parer de rose au mois d'octobre... ouvrant la porte au dialogue entre professionnels et internautes sur le cancer du sein.



Ainsi, du 3 au 28 octobre, l’Association pour la Recherche sur le Cancer (ARC) française ouvrira une plateforme en ligne pour permettre au grand public d’échanger avec quatre chercheurs de renom sur différentes thématiques associées au cancer du sein. Cette nouvelle plateforme est lancée dans le cadre d’Octobre Rose, mois de mobilisation contre le cancer du sein afin de sensibiliser et d’informer les internautes sur le sujet.

Elle sera accessible à l’adresse Questions-Chercheurs.com. Les internautes pourront s’y connecter pour poser toutes leurs questions aux chercheurs autour de problématiques principalement axées autour de  la prévention, des facteurs de risque, des outils de dépistage et des traitements. Le grand public pourra également poser ses questions sur le site ou le profil Facebook de l’ARC. Les questions les plus sollicitées seront ainsi envoyées puis traitées par les quatre chercheurs.

La société de visualisation infographique Periscopic a pour sa part développé Who's talking about breast cancer?, une application légère de visualisation en temps réel des tweets évoquant le cancer du sein

mardi 23 août 2011

Des chiens capables de détecter des cancers ; vers des tests diagnostics basés sur le profilage de molécules volatiles ?

Une équipe de chercheurs allemands révèle dans l'European Respiratory Journal que les chiens renifleurs seraient capables de détecter les sujets atteints de cancer du poumon.
Ces résultats confortent les chercheurs dans l'idée que des composés organiques volatils spécifiques seraient liés au cancer, cette technique ayant permis de détecter 71 % des malades.

D'autres équipes scientifiques travaillent avec les chiens renifleurs. Le professeur français Olivier Cussenot, urologue-cancérologue à hôpital Tenon (Paris), a publié en 2010 un article à ce sujet dans la revue European Urology : 91 % des sujets atteints d'un cancer de la prostate ont été détectés par un berger malinois entraîné à cette fin.

A terme, l'objectif de toutes ces expériences n'est pas d'utiliser l'animal pour détecter les tumeurs, mais de développer des tests diagnostics sensibles et fiables basés sur le profilage de composés organiques volatils.

lundi 8 août 2011

La réforme de la visite médicale : ce qu'en pensent les professionnels de santé


Le ministre de la santé, Xavier Bertrand, a présenté début août au Conseil des Ministres son projet de loi visant à réformer le système de santé. Parmi les cibles de cette réforme figure la visite médicale.

Dans un premier temps, la visite médicale changera à l'hôpital. Les visites médicales individuelles seront remplacées par une visite collective "afin de limiter les risques de pression". A terme, cette initiative pourrait être étendue au secteur libéral...
  
Dans ce contexte, le Journal International de Médecine a réalisé un sondage auprès de ses lecteurs afin d'avoir l'avis des principaux intéressés, les professionnels de santé.
Conclusion: une majorité de professionnels de santé se montre en faveur d'un durcissement des conditions de visites médicales: à 45% pour un meilleur contrôle, à 18% pour son interdiction pure et simple.
Sondage réalisée auprès des lecteurs du JIM entre le 19 et le 30 juillet 2011, 362 votants

Quant à la formation continue des médecins, le fameux DPC devrait enfin voir ses décrêts d'application publiés à l'automne. Son financement serait à la charge des laboratoires mais sans intervention de leur part quant au contenu des formations puisqu'il s'agirait de prélèvements obligatoires alimentant des fonds conventionnels et hospitaliers. Voilà qui devrait rassurer des acteurs attachés à l'indépendance du contenu, pas forcément ceux qui craignent une complexification du système.

lundi 1 août 2011

TV in hospital: what place for pharma companies?

In France, the Diabetology Department of the Simone Veil Hospital (Eaubonne, Val d’Oise), has launched, in collaboration with a multidisciplinary medical team, a new medical information TV channel intended for diabetic patients: Diab TV.

What is better than using TV as a tool for patient’s therapeutic education on topics such as glycemia monitoring, insulin injection or diabetes complications ?
Hospital TV channels already exist in France like in Marseille with APHM Télévision, created in 2005, or Campus Santé of the St Louis Hospital.  Not only these channels provide therapeutic education, but they also help to understand better how Hospital Departments are organized and work.  Not really involved yet, will pharma companies seek to use this communication media through corporate communication or patient education on public health topics?
France is currently still very far from the U.S. model illustrated by the channel Patient Channel broadcasted to nearly 17 million patients per year through 1.600 hospitals. Programs interrupted by commercials for Pampers or Plavix are directly broadcasted in the patients’ rooms. It’s not always easy for the patients to know the difference between reportage and advertisement.
Another U.S. offer aimed at relaxing patients is the CARE Channel (for Continuous, Ambient, Relaxation, Environment Channel), a program that broadcasts a 70-hours loop of relaxing images of varied landscapes.

The Life Sciences Team

jeudi 23 juin 2011

Afssaps : Les patients pourront déclarer directement les effets secondaires liés aux médicaments

Après la mise en ligne, il y a quelques mois, du site de notation* des médicaments Meamedica, permettant aux patients de donner un avis sur leurs traitements, l'Afssaps a officialisé l'ouverture d'un système de pharmacovigilance directement ouvert aux patients le 15 juin dernier. Un patient pourra ainsi faire remonter à l'agence les  effets secondaires liés à un médicament qu'il aura pu expérimenté, sans passer par la case médecin. Pour ce faire, il devra compléter le formulaire de déclaration des effets secondaires (disponible sur le site de l'Afssaps) et le faire parvenir à son centre de pharmacovigilance référent.



vendredi 27 mai 2011

Les applications iPad mettent les visiteurs médicaux sur la touche

Selon un récent article du Wall Street Journal, une nouvelle tendance marketing se dessine dans l’industrie pharmaceutique : le développement d'outils numériques, tels que les applications web et multimédia, qui auraient tendance à mettre à l'index les visiteurs médicaux.



En 2009, un cinquième des médecins américains était considéré par l'industrie pharmaceutique comme des "no see", c'est-à-dire des médecins refusant de rencontrer les visiteurs médicaux. Et ce ratio de "no see" aurait  rapidement progressé pour atteindre un quart en 2010, montrant la nécessité de recourir à des voies alternatives afin d'atteindre les médecins. Les outils numériques, qui n'étaient au départ destinés qu'à limiter ce phénomène, sont désormais en train de prendre le pas progressivement sur les visiteurs médicaux.


Cette tendance semble confirmée par la disparition de dizaines de milliers de postes de  "Sales Reps", (équivalent de nos visiteurs médicaux) dans l'industrie pharmaceutique ces dernières années aux États-Unis. Cette nouvelle approche permettrait aux laboratoires de réduire les coûts liés à la force de vente tout en touchant un plus grand nombre de médecins via les outils numériques.


Parmi ces nouveaux outils marketing mis en place par les industriels figurent notamment les applications pour tablettes numériques et smartphones (72% des médecins américains possèderaient un smartphone, parmi lesquels 95% auraient téléchargé des applications médicales), des systèmes de dialogue en ligne avec des visiteurs médicaux permettant de répondre au questions et aux demandes d'échantillons provenant des médecins, des web-conférences, ou encore des portails permettant de fournir aux médecins l’information nécessaire concernant les produits. 


Cependant l'approche "tout multimédia" ne reporte pas forcément l'adhésion de tous les médecins, dont certains, comme le docteur Christopher Luyken, médecin généraliste allemand, comparent une partie des pratiques de web-marketing pharmaceutique à des « spams ».  Ainsi, lui préfère, pour découvrir de nouveaux produits, discuter directement avec un visiteur médical...


Katia Castrillo, Analyste, Ph.D