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jeudi 24 novembre 2011

LexisNexis et l’institut d’études Vivactis-Insight s’associent pour décrypter la réputation des laboratoires en oncologie

Quels sont les laboratoires les plus connus des médecins en oncologie ? Quels sont ceux dont l’actualité a généré le plus de buzz ? Apparaissent-ils comme innovants, proches des associations de patients ? Leurs molécules sont-elles considérées comme des avancées thérapeutiques lors des congrès professionnels tels que l’ASCO ?

Les experts du pôle Life Sciences de LexisNexis, spécialistes de la veille et de l’analyse de l’information pour l’industrie pharmaceutique, s’associent à l’institut d’études et conseil marketing Vivactis-Insight pour répondre à ces questions sur la réputation des laboratoires en oncologie.

Un partenariat innovant pour une vision complète de la réputation des laboratoires en oncologie auprès des médecins et sur le web.

Cette collaboration, première du genre, associe deux expertises complémentaires au service des laboratoires :
- Vivactis-Insight mène cette étude auprès d’une centaine d’oncologues depuis cinq ans,
- LexisNexis recueille et met en perspective les informations concernant l’oncologie publiées sur plus de 200 sources web françaises entre juin et novembre 2011 : sites de presse, web spécialisé, autorités de santé, blogs de patients et de professionnels de santé, forums, pages Facebook et fils Twitter.

Ces deux études, intitulées respectivement Laboscop et Laboscop 2.0, se complètent et fournissent aux laboratoires une vision à 360° de leur réputation en oncologie.

Déjà initiés dans d’autres aires thérapeutiques, d’autres Laboscops seront délivrés courant 2012 notamment en hématologie, hépatologie, sur la Polyarthrite Rhumatoïde et dans le VIH.

LexisNexis Analytics, gamme de solutions de gestion des risques et de la réputation

Spécialiste de la veille et de l'analyse de l'information, LexisNexis aide les entreprises à gérer leur réputation et leurs risques grâce à sa gamme LexisNexis Analytics. Combinant les meilleures technologies de « Text Mining », le savoir-faire d'experts sectoriels et le meilleur du contenu presse, web et des médias sociaux, LexisNexis Analytics offre des solutions optimisées pour chaque métier (tableaux de bord, plateforme de veille, études…) et permet à ses clients un accès rapide aux informations critiques sur leur image et leur environnement.

Créé il y a dix ans, le pôle Life Sciences de LexisNexis regroupe une dizaine de consultants (ingénieurs, docteurs es sciences, etc.) qui accompagnent les plus grandes entreprises pharmaceutiques, cosmétiques et agroalimentaires dans leurs problématiques de market intelligence : identification des leaders d’opinion, suivi des actions menées sur les médias sociaux par les parties prenantes d’un secteur, etc.


lundi 8 août 2011

La réforme de la visite médicale : ce qu'en pensent les professionnels de santé


Le ministre de la santé, Xavier Bertrand, a présenté début août au Conseil des Ministres son projet de loi visant à réformer le système de santé. Parmi les cibles de cette réforme figure la visite médicale.

Dans un premier temps, la visite médicale changera à l'hôpital. Les visites médicales individuelles seront remplacées par une visite collective "afin de limiter les risques de pression". A terme, cette initiative pourrait être étendue au secteur libéral...
  
Dans ce contexte, le Journal International de Médecine a réalisé un sondage auprès de ses lecteurs afin d'avoir l'avis des principaux intéressés, les professionnels de santé.
Conclusion: une majorité de professionnels de santé se montre en faveur d'un durcissement des conditions de visites médicales: à 45% pour un meilleur contrôle, à 18% pour son interdiction pure et simple.
Sondage réalisée auprès des lecteurs du JIM entre le 19 et le 30 juillet 2011, 362 votants

Quant à la formation continue des médecins, le fameux DPC devrait enfin voir ses décrêts d'application publiés à l'automne. Son financement serait à la charge des laboratoires mais sans intervention de leur part quant au contenu des formations puisqu'il s'agirait de prélèvements obligatoires alimentant des fonds conventionnels et hospitaliers. Voilà qui devrait rassurer des acteurs attachés à l'indépendance du contenu, pas forcément ceux qui craignent une complexification du système.

jeudi 23 juin 2011

Afssaps : Les patients pourront déclarer directement les effets secondaires liés aux médicaments

Après la mise en ligne, il y a quelques mois, du site de notation* des médicaments Meamedica, permettant aux patients de donner un avis sur leurs traitements, l'Afssaps a officialisé l'ouverture d'un système de pharmacovigilance directement ouvert aux patients le 15 juin dernier. Un patient pourra ainsi faire remonter à l'agence les  effets secondaires liés à un médicament qu'il aura pu expérimenté, sans passer par la case médecin. Pour ce faire, il devra compléter le formulaire de déclaration des effets secondaires (disponible sur le site de l'Afssaps) et le faire parvenir à son centre de pharmacovigilance référent.



vendredi 27 mai 2011

Les applications iPad mettent les visiteurs médicaux sur la touche

Selon un récent article du Wall Street Journal, une nouvelle tendance marketing se dessine dans l’industrie pharmaceutique : le développement d'outils numériques, tels que les applications web et multimédia, qui auraient tendance à mettre à l'index les visiteurs médicaux.



En 2009, un cinquième des médecins américains était considéré par l'industrie pharmaceutique comme des "no see", c'est-à-dire des médecins refusant de rencontrer les visiteurs médicaux. Et ce ratio de "no see" aurait  rapidement progressé pour atteindre un quart en 2010, montrant la nécessité de recourir à des voies alternatives afin d'atteindre les médecins. Les outils numériques, qui n'étaient au départ destinés qu'à limiter ce phénomène, sont désormais en train de prendre le pas progressivement sur les visiteurs médicaux.


Cette tendance semble confirmée par la disparition de dizaines de milliers de postes de  "Sales Reps", (équivalent de nos visiteurs médicaux) dans l'industrie pharmaceutique ces dernières années aux États-Unis. Cette nouvelle approche permettrait aux laboratoires de réduire les coûts liés à la force de vente tout en touchant un plus grand nombre de médecins via les outils numériques.


Parmi ces nouveaux outils marketing mis en place par les industriels figurent notamment les applications pour tablettes numériques et smartphones (72% des médecins américains possèderaient un smartphone, parmi lesquels 95% auraient téléchargé des applications médicales), des systèmes de dialogue en ligne avec des visiteurs médicaux permettant de répondre au questions et aux demandes d'échantillons provenant des médecins, des web-conférences, ou encore des portails permettant de fournir aux médecins l’information nécessaire concernant les produits. 


Cependant l'approche "tout multimédia" ne reporte pas forcément l'adhésion de tous les médecins, dont certains, comme le docteur Christopher Luyken, médecin généraliste allemand, comparent une partie des pratiques de web-marketing pharmaceutique à des « spams ».  Ainsi, lui préfère, pour découvrir de nouveaux produits, discuter directement avec un visiteur médical...


Katia Castrillo, Analyste, Ph.D

lundi 16 mai 2011

Les effets de la crise financière ne se limitent pas au porte-monnaie des Anglais

La Sécurité Sociale Britannique (NHS) a diffusé, via la BBC, des données inquiétantes concernant la consommation d’antidépresseurs en Angleterre. Entre 2006 et 2010, le nombre de prescriptions d’antidépresseurs a augmenté de 43% pour atteindre près de 23 millions par an…
Selon les médecins généralistes, cette augmentation serait liée aux effets de la crise économique (soucis financiers et insécurité de l’emploi) sur le moral des Anglais.


D’autres causes ne sont cependant pas exclues.
Ainsi Emer O’Neill, directeur de Depression Alliance UK, association de soutien aux personnes dépressives, considère que cette augmentation pourrait aussi refléter une disparition de la stigmatisation de la dépression. Les médecins généralistes seraient également plus à même de l’identifier et de la traiter.
Cette augmentation de la consommation d’antidépresseurs chez nos voisins anglais présente également une composante géographique. Ainsi la consommation d’antidépresseurs est plus importante dans le Nord du pays que dans le Sud, avec comme hotspot Blackpool avec 133 829 prescriptions pour 100 000 habitants.

mardi 26 avril 2011

Médicaments : à conserver sur Terre et à l'abri de la lumière

Pour fêter, avec quelques jours de retard, les 50 ans du premier voyage d'un homme dans l'espace, voici une petite étude originale du Johnson Space Center (NASA), publiée dans la revue de l'American Association of Pharmaceutical Scientists, intitulée "Evaluation of physical and chemical changes in pharmaceuticals flown on space missions". Les chercheurs y ont comparé différents paramètres physico-chimiques relatifs à la stabilité et l'efficacité de médicaments ayant séjourné dans la Station Spatiale Internationale (ISS) à ceux d'échantillons contrôle de médicaments restés sur Terre... Les résultats montrent qu'un séjour dans l'espace est fortement déconseillé pour les médicaments, car, selon l'étude, leur efficacité diminue plus vite que sur Terre. Tandis que les conditions de température et d'humidité dans l'ISS sont similaires à celles rencontrées sur Terre, l'exposition chronique aux radiations ionisantes dans l'espace et le packaging spécifique des médicaments pour ce type de mission spatiale pourraient contribuer aux différences observées. Pour d'autres détails et commentaires, un article de la BBC résume aussi l'expérience.

Katia Castrillo, analyste, Ph D

vendredi 17 décembre 2010

Benchmark des pratiques de communication en ligne des laboratoires pharmaceutiques



Le recensement et l’analyse d’un millier de sites webs de plusieurs grands laboratoires pharmaceutiques - AstraZeneca, Eli Lilly, GlaxosmithKline, Janssen, Merck/MSD, Novartis, Pfizer, Roche et Sanofi-Aventis - dans cinq zones géographiques montrent la prédominance du nombre de sites satellites dédiés au diabète par rapport à d’autres aires thérapeutiques majeures.

Les grilles d'analyse multicritères élaborées par LexisNexis Analytics permettent aussi d’identifier au sein de chaque aire thérapeutique les outils online les plus innovants et différenciants utilisés par les laboratoires pour communiquer envers leurs différents publics (patients, professionnels de santé, etc.), qu'ils s'appuient sur le web traditionnel, le web mobile ou les médias sociaux.

Fabrice Landousy
Chef de projet, Ph D
LexisNexis Analytics